BIENVENUE DANS LA CIVILISATION

L’arrivée d’un burkinabè en France, un spectacle plein d’humour entre mythes et réalités.

“Bienvenue dans la civilisation” parle de ces hommes et ces femmes dont la vie a basculé pour cause de guerre, de famine ou encore de génocide, de catastrophe naturelle, et qui un jour ne regardent désormais plus que vers l’occident, la liberté, la réussite, l’abondance, la civilisation…

” De mon côté, cela s’est passé plus doucement dans mon quartier populaire de Cikasso-Cira, secteur n°8 de Bobo-Dioulasso, où l’on se contentait de peu pour être heureux… un vieux pneu de voiture, de moto ou même de vélo suffisait à notre bonheur. Mais un jour mon pneu a traversé les rails et s’est retrouvé à “Petit Paris”, le quartier des blancs et des belles maisons. Nous étions trois copains et ce jour là nous n’avions pas compris pourquoi nos parents ne voulaient pas que l’on joue dans ce quartier…

Partir c’est aussi revenir! J’ai rêvé de venir en France. J’ai y la chance de pouvoir y aller et y est découvert les bons comme les mauvais côtés. J’ai une vie dans mon pays, ma famille, et ne sais pas ce que se passerait dans ma tête si cette possibilité de venir et repartir de m’était plus donnée…”

Une création de François Moïse Bamba et Aristide Tarnagda.

Extrait vidéo :

Dates 2011:

16/10/11 Murles (34)

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LA PART DE BILISI

Téléchargez le dossier de création de La Part de Bilisi

Un spectacle d’actualité sur la nécessité de la résistance à partir de la légende de Bakary Djan.

La part de Bilisi est tiré d’une légende mandingue : l’histoire de Bakary Djan ou Bakary le grand, fils rebelle de la région de Ségou qui a su s’opposer à l’injustice. Homme fort mais humble, simple berger, il a osé un jour élever la voix contre le pouvoir en place et l’ordre établi. En ces temps là, Bilisi, mi-homme mi-génie, faisait régner la terreur sur les régions de Macina et de Ségou. Il avait été décidé que sur chaque bête tuée dans le royaume, une partie, mais pas la moindre, lui serait réservée : « la part de Bilisi ». Bakary Djan, victime de cette spoliation refusa de s’y soumettre et affronta seul Bilisi, armé de son courage et de la protection des marabouts.

Qui du puissant ou du simple berger sortira vainqueur de ce combat, symbole de résistance et d’insoumission ?

Création 2011 pour un conteur (François Moïse Bamba) et 1 chanteuse (Adjara Simporé), écrite par Aristide Tarnagda à partir d’un texte d’Habib Dembélé et mise en scène par Paul Zoungrana.


Dates 2011:

09/06/11 Première à l’Institut Français de Ouagadougou

01/10/11 Institut Français de Bobo-Dioulasso

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Aller aux pages… “Les contes du Forgeron Conteur” - “Les ateliers du Forgeron Conteur” - “François Moïse Bamba” - “Accompagnement”

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